Lundi 18 septembre 2017 - Départ

Ce matin, nous nous levons très tôt, d'abord par nécessité (le taxi vient nous chercher nettement avant l'aube !), et puis par envie, aussi. Que ne ferions-nous pas pour repartir aux Etats-Unis !

Comme il y a 2 ans, nous prenons le RER jusqu'à l'aéroport Charles-de-Gaulle, juste à l'opposé de chez nous. Nous avons prévu large et nous sommes très en avance. Il vaut mieux. Les contrôles de sécurité peuvent toujours réserver quelques surprises. Pour une raison que j'ignore, nous sommes tous les deux étiquetés TSA Pre-Check, et nous passons les contrôles à toute vitesse, et sans devoir nous déshabiller à moitié. L'habitude, peut-être ...

Départ pour Charlotte, NC
Départ pour Charlotte, NC

L'avion part à peu près à l'heure. Pendant le vol, pas grand-chose à signaler, la routine des vols intercontinentaux. Nous nous occupons avec des films, des jeux, des livres ...

Escale à Charlotte, NC
Escale à Charlotte, NC

L'avantage de passer par Charlotte, un aéroport un peu moins surpeuplé que d'autres sur la côte Est, est de ne pas prendre de retard supplémentaire et même, dans notre cas précis, pas de retard du tout. De plus, nous sommes déjà dans le Sud, donc sur un itinéraire plus ou moins direct pour notre destination finale, la Nouvelle-Orléans.

Comme toujours aux Etats-Unis, on récupère nos bagages à l'escale et on les réenregistre immédiatement. On ne badine pas avec la sécurité !

La Nouvelle-Orléans et le lac Pontchartrain
La Nouvelle-Orléans et le lac Pontchartrain

Puis c'est l'arrivée à la Nouvelle-Orléans, après une longue approche au-dessus du lac Pontchartrain, que l'on reconnait très facilement à la chaussée du lac Pontchartrain, un viaduc de 38 km qui le traverse de part en part. Nous passons la douane et récupérons nos bagages pratiquement sans attendre. Nous n'avons plus qu'à aller chercher notre voiture, qui sera un Dodge Journey prévu en principe pour sept. A deux, ça devrait aller. Un seul inconvénient, les bagages restent visibles. Heureusement, les vitres arrière sont fortement teintées.

Ici, l'aéroport s'appelle Louis Armstrong. Tous les héros locaux ou presque sont des musiciens. La musique, et le jazz en particulier, tiennent une place prépondérante dans cette ville. Nous allons très vite nous y faire.

De l'aéroport à la ville, nous prenons une toute petite partie de la route US-61, la célébrissime Highway 61, chère au coeur des musiciens et des amateurs de musique, qui relie la Nouvelle-Orléans à Memphis, Saint-Louis et anciennement à Duluth, MN, la ville natale de Bob Dylan, qui lui a dédié un album entier, le très emblématique Highway 61 Revisited.

Jazz au Musical Legends Park
Jazz au Musical Legends Park

En fin d'après-midi, nous arrivons en ville par Tulane Avenue et trouvons assez facilement notre hôtel, le Best Western Plus French Quarter Landmark Hotel, à la limite du Quartier Français et en face du parc Louis Armstrong. Autant dire qu'il est idéalement placé ... et en plus, il dispose d'un parking ! La chambre est petite, mais peu importe. L'installation est rapide et nous ressortons pour découvrir à pied la vieille ville et son histoire.

Nous déambulons dans les petites rues typiques du Quartier Français, qui portent toutes des noms familiers aux oreilles francophones : Dumaine, Dauphine, Ursulines et, bien sûr, la célébrissime Bourbon Street. En ce début de soirée, l'activité y est trépidante. De la musique sort de chaque bar : jazz, bien sûr, mais aussi blues et rock sous toutes ses formes.

Nous avons quand même une petite faim et nous mangeons au Musical Legends Park, un petit parc sur Bourbon Street où un groupe de jazz joue devant les convives. L'ambiance est très informelle, tres relax, très agréable. Puis nous reprenons notre marche sur Bourbon Street, la Rue de la Soif de la Nouvelle-Orléans, où les bars se suivent des deux côtés sans discontinuer ou presque.

Décorations d'Halloween, la Nouvelle-Orléans
Décorations d'Halloween, la Nouvelle-Orléans

En remontant vers notre hôtel, nous voyons plusieurs maisons déjà décorées pour Halloween, qui n'est pourtant que dans plus d'un mois ! C'est qu'ici, les croyances plus ou moins surnaturelles, vaudou et autres, tiennent une très grande place dans l'imaginaire populaire. Nous voyons plusieurs maisons décorées comme celle de la photo.

Le décalage horaire, sept heures quand même, ayant fini par présenter sa créance, il est temps d'aller dormir.